Un
Français sur cinq achète à domicile au
moins une
fois par an. Le secteur de la vente directe, qui compte
aujourd’hui 300.000 professionnels, est en pleine expansion
et
s’adresse à tous types de profils.
Porte-à-porte,
vente sur rendez-vous, vente en réunion... Autant de
méthodes de vente qui ont en commun de
pénétrer
chez les clients, dans le but de repartir avec un bon de commande
signé.
Mais la vente à
domicile ne ressemble plus
guère aujourd’hui au cliché du vendeur
qui met le
pied dans la porte et vous force presque à acheter un
ustensile
dont vous n’avez pas besoin.
Les
méthodes ont
changé, insistant plus sur le ciblage et la
fidélisation.
Et ça marche ! « Le secteur est en pleine
croissance, avec
8 à 10 % d’augmentation du chiffre
d’affaires par
an, et 10 000 emplois créés chaque
année, à
temps partiel ou à temps plein », affirme Jacques
Cosnefroy, délégué
général de la
Fédération de la vente directe (FVD).
Autre
raison de cet attrait pour la vente à domicile : tout le
monde,
quel que soit son âge et sa formation initiale, peut
travailler
dans ce secteur, puisque les entreprises prennent en charge
gratuitement la formation de tous leurs vendeurs et
n’hésitent pas à donner leur chance
à des
profils atypiques. Enfin, la vente directe ne se développe
plus
seulement en milieu rural, où elle a longtemps
été
cantonnée : elle arrive aujourd’hui en milieu
urbain,
où elle séduit par son aspect convivial.
La vente
à domicile convient parfaitement aux personnes qui veulent
exercer une activité complémentaire ou se
constituer un revenu supplémentaire, sans créer
d’entreprise. La formule présente de multiples
atouts.
Tout d’abord, le vendeur
à domicile indépendant ( VDI
) peut choisir le produit ou service qu’il va vendre. Il est
libre d’organiser son travail à sa guise et de
fixer ses objectifs de rémunération. Sachez que
depuis 1995, les demandeurs d’emploi peuvent cumuler vente
directe et allocations Assedic, sous certaines conditions.